GECO 1er reboisement
Dernière mise à jour : 20 oct.
A Bwambé, femmes et hommes se mobilisent pour redonner vie aux mangroves
Du 4 au 11 octobre 2026, environ 30 jeunes, dont 27 % de femmes, ont participé à une campagne de reboisement : 1 187 plants mis en terre et quatre sites côtiers fortement dégradés identifiés.
Bwambé, commune de Kribi 1er, du 4 au 11 octobre 2026, Global Village Cameroon (GVC) a conduit une campagne de reboisement dans le cadre du projet « Gestion durable des écosystèmes côtiers et résilience communautaire face aux impacts des projets structurants à Kribi » (GECO–Kribi 1er), avec la mobilisation de jeunes femmes et de jeunes hommes engagés dans la protection du littoral.
1 187 plants mis en terre
Malgré des conditions météorologiques difficiles, marquées par de fortes pluies, les participants ont mis en terre 1 187 plants, comprenant notamment des plants de mangrove, des badamiers et d’autres essences. La campagne a mobilisé une trentaine de jeunes, parmi lesquels 27 % .Cette participation souligne le rôle des jeunes et l’importance de renforcer encore l’implication des femmes dans les actions de restauration écologique.
Quatre sites côtiers fortement dégradés identifiés
Les équipes ont identifié quatre sites à restaurer, tous situés sur les rives de l’océan et caractérisés par une forte dégradation. Trois repères ont été communiqués : un secteur à environ 80 mètres des chutes de la Lobé, un secteur en face de l’École publique de Bwambé et un secteur avant le poste de contrôle de police.
Des pluies intenses, mais une mobilisation maintenue
Les fortes pluies ont constitué la principale difficulté rencontrée durant les travaux. Elles ont compliqué l’organisation et les opérations de terrain, sans empêcher la mobilisation des jeunes ni la mise en terre des 1 187 plants. Le suivi des plantations sera essentiel pour mesurer leur reprise, assurer leur entretien et remplacer, si nécessaire, les plants qui ne survivent pas.
Une restauration intégrée aux objectifs de GECO–Kribi 1er
Cette campagne s’inscrit dans une démarche plus large de diagnostic écologique participatif, de production de plants, de restauration des zones dégradées et de suivi communautaire. Cette approche est une réponse aux pressions exercées sur les écosystèmes côtiers par la surexploitation des ressources, les infrastructures et d’autres activités économiques. La mise en terre des plants est un résultat immédiat ; la restauration durable sera évaluée dans le temps.
Un engagement en faveur des priorités nationales et internationales
La démarche rejoint la conservation communautaire des écosystèmes et des espèces menacées portée par le Programme de microfinancements du Fonds pour l’environnement mondial (PMF/FEM), mis en œuvre par le PNUD. Elle est cohérente avec les Objectifs de développement durable 5 (égalité entre les sexes), 13 (action climatique), 14 (vie aquatique) et 15 (vie terrestre), ainsi qu’avec les orientations de la Stratégie nationale de développement 2020–2030 (SND30) relatives à la protection de l’environnement et à la gestion durable des ressources naturelles.
Une dynamique à pérenniser
À Bwambé, les 1 187 plants mis en terre et l’identification de quatre espaces prioritaires constituent des avancées concrètes. Pour GVC et les communautés, le prochain défi est d’assurer le suivi écologique, l’entretien des plantations et l’appropriation locale de la restauration. La mobilisation des jeunes, femmes et hommes, demeure un levier essentiel pour préserver durablement le littoral de Kribi 1er.




La restauration écologique/ reboisement sont de véritables actions de résilience climatique. Merci à GVC pour son engagement continu aux cotés des communautés. L'article est pertinent, mais a un véritable problème au niveau de la forme . Les titres qui se confondent au texte le rendent moins agréable à la lecture. Je pense qu'il faudrait mieux gérer les espacement a ce niveau (laisser plus d'espace que dans le texte ) et marquer ces titres en gras pour faciliter l'imprégnation par les internautes .